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ÉLÉMENTS DE RÉFLEXION SUR LA NÉCESSITÉ D’UNE APPROCHE ÉCOLOGIQUE DE LA VIE INDIVIDUELLE ET SOCIALE

mercredi 14 octobre 2015, par René Barbier

Cette conférence sera prononcée au mois d’octobre 2015 dans le cadre de mon centre de recherche CIRPP.

Je la livre ici en avance afin que nous puissions, les chercheurs et moi-même, la discuter plus amplement après un rappel synthétique que je ferai à cette occasion.

La Terre nous est prêtée par nos enfants
( Sagesse amérindienne)

Résumé oral 16 minutes : http://www.barbier-rd.nom.fr/2015-10-14_bref.expose.rb.ecologie.m4a

Demain jeudi 15 octobre 2015 j’exposerai une réflexion dans mon centre de recherche CIRPP sur la nécessité de développer une écologie humaine qui nous oblige à changer de paradigme, avant qu’il ne soit trop tard. Les amis intéressés trouveront plus haut un bref résumé en 16 minutes de cette ouverture.

Introduction

Pourquoi organiser une séance de notre chercheur collectif sur le thème de l’écologie ?

Simplement parce qu’il s’agit d’une question de survie de l’humanité.

Comme Jean-Pierre Dupuy, je pense que la question écologique en ce premier quart du XXIe siècle est aussi grave que l’avènement de l’utilisation au XXe siècle de la bombe atomique sur Hiroshima et Nagasaki. Elle est le fait des hommes comme humanité « anthropocène » et semble inéluctable. Elle conduit , dans l’espoir d’une lucidité tragique, à ce qu’il nomme un catastrophisme éclairé.
Réfléchissons simplement à un état de fait : la destruction systématique des espèces vivantes, de la biodiversité et la pollution généralisée de l’environnement, la dégradation du climat, l’épuisement des ressources fossiles, les risques liés aux technologies modernes, les inégalités croissantes, la tiers-mondialisation de la planète, le terrorisme, la guerre thermonucléaire ou bactériologique toujours à deux pas, par la méconnaissance encore largement entretenue , de ce que j’ai nommé une « culture à haut risque » . D’où vient ce fait universel si ce n’est de la cupidité, des instances économiques de la planète qui a engendré un système techno-économico et politico-social qui envahit toutes les sphères de la société mondiale. Nous sommes pris comme éléments, des pions, de ce système qui devient, en reprenant la pensée d’Epictète, ce sur quoi nous ne pouvons pas agir.
Mais, toutefois, nous pouvons agir sur nos actions et nos attitudes personnelles et quotidiennes. C’est la « stratégie du colibri » dont parle Pierre Rabhi : à chacun sa goutte d’eau pour réduire l’incendie, même s’il est probable qu’elle n’arrêtera pas la catastrophe annoncée.

suite de l’article (21 pages, pdf )
http://www.barbier-rd.nom.fr/exposeRB-ecologie-cirpp-2.pdf


La pensée chinoise traditionnelle sera-t-elle une voie de ressourcement et de secours pour l’Occident ?
https://m.youtube.com/watch?feature=youtu.be&v=gMEp44K1cl0