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Fin 2012 : la planète de tous les dangers et la parole d’une petite fille aux dirigeants du monde

mercredi 26 septembre 2012, par René Barbier

Lorsqu’une petite fille de 12 ans s’adresse d’une façon magistrale aux représentants de toutes les nations réunis en session qui tourne en rond, est-ce qu’ils entendront, un jour, l’appel de la vie que leur sens politique et nationaliste laisse de côté le plus souvent.

Le danger en cette fin 2012 ne vient pas d’un imaginaire maya, mais de la longue marche cupide et nationaliste de l’Histoire libérale.

À l’heure où la Chine et le Japon s’affrontent pour une île sans intérêt. Au moment où Israël commence ses préparatifs de guerre contre l’Iran qui s’apprête à produire une bombe nucléaire. À l’heure où en Syrie des populations entières sont décimées par la barbarie des dominants, écouter la parole de cette petite fille nous fait un immense bien et nous rappelle ce vers de l’un de nos premiers poètes français Rutebeuf "l’espérance de lendemain, ce sont mes fêtes"

Souvent je me mets à l’écoute de ma petite fille de trois ans. Ses questions déjà, me renvoient à l’état d’une société malade que nous avons contribué à construire depuis le XVIIIe siècle avec la bénédiction de Bernard Mandeville et de sa fable des Abeilles. Une société "libérale" dominée par le cynisme des financiers et dont le résultat aujourd’hui proclame le règne de l’inégalité de plus en plus manifeste entre les plus riches et les plus pauvres.

La parole d’une jeune fille

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